conseils et articles

TEXTE DE SUSAN FAUMAN

Comment découvrir ma constitution ayurvédique ?

Quand je mets ma casquette de Madame Ayurvéda, l’une des premières questions qu’on me pose est :  “Comment puis-je découvrir ma constitution ayurvédique ? C’est une question épineuse.  Car en vérité le meilleur moyen de connaitre sa constitution est de s’observer de près pour le découvrir par soi même. Et je ne dis pas ça juste parce que je ne veux pas répondre à la question.

Le mot que l’Ayurveda utilise pour “constitution” est PRAKRITI. Ce mot est composé de deux mots : PRA, qui signifie “premier” et KRIYA qui signifie “action”. On peut donc penser que prakriti est la “première action” que l’univers a eu sur nous en tant qu’être vivant (life form) au moment de la conception, pendant la grossesse et à la naissance. La manière dont sont combinées vos doshas au sein de votre constitution est unique et vous est propre. Elle depend de nombreux facteurs, comme l’état de santé de vos parents et l’endroit où ils se trouvaient dans le monde quand vous êtes passé d’un éclat scintillant dans leurs yeux à un jeu de cellules se divisant rapidement.

Une autre manière de percevoir prakriti – ma préférée – est liée à la nature de votre “première action” ou “ré-action” quand vous êtes exposé à quelque chose. Par exemple, quand vous recevez une bonne nouvelle, êtes-vous exalté, paisible ou est ce que vous réagisez à peine ? Quand vous rencontrez du stress, de venez-vous anxieux, efficace, irritable, apathique, hyperactif ? Ces attitudes donnent d’excellentes indications sur les doshas qui prédominent dans  votre constitution.

Votre prakriti, c’est ce que vous êtes né pour exprimer. Malheureusement, il est parfois difficile de séparer ce qui se passe actuellement à la surface de la marque que la nature a laissé sur vous à la base. Le monde intervient et la combinaison des influences venant de l’extérieur et de nos propres choix crêt en general quelque chose de légèrement (ou grandement) different de ce que nous sommes nés pour exprimer.

La gestion des affaires courante de votre système, est appelé VIKRTI (“séparé de l’action”) ou VIKARA (“séparé de vos mains”) Idéalement, notre état du moment devrait être une manifestation de notre prakrti. Ce qui veut dire qu’il faudrait que nous soyons capable de revenir à l’expression de l’équilibre des doshas que nous avions à la naissance.

Les doshas sont les acteurs de notre corps. Rien ne se passe sans eux. Et c’est dans leur nature de se déséquilibrer tous seuls. Ils accumulent et se dérèglent meme si vous avez “tout fait bien”. Maintenir l’équilibre (ou un semblant d’équilibre) est un travail constant de réajustement. C’est principelemnt pour cela que vous obtiendrez de meilleurs résultats en appliquant les recommandations ayurvédiques si vous apprenez à percevoir finement votre experience profonde et vos reactions à votre envirtonnement.

Alors, comment embarquer pour ce voyage vers vous-même ?

La première chose avec laquelle il faut que vous soyiez en contact , ce sont ces qualités sensoreilles, les gunas, sur lesquelle j’ai déjà écrit. Trouvez un endroit calme où vous assoir confortablement – ne croisez pas vos jambes d’une manière trop compliquée – et fermez les yeux Prenez quelques respirations dans le ventre. Pour plus de detail, lisez mon article sur “la respiration yogique complete”. Pratiquez -la quelques minutes. Maintenant, demandez-vous “Est-ce que je ressens du chaud ? du froid ? Y-a-t il de la légèreté ou de la lourdeur ? Une sensation d’humidité ou de sécheresse ?” Voyez si vous pouvez également appliquer ces qualités aux pensées, qu’elles soient fulgurantes ou lancinantes, de votre esprit. Chaud, froid, lourd, léger, humide, sec. Si ces qualités ne sont pas siffisemment convaincantes, essayez : mobile, statique, moelleux, rugeux, dur, mou,, dense, liquide, ennuyeux, acéré, grossier, subtile, collant et clair. A force, des tendances émergeront clairement. Pouvez-vous restez assis ainsi paisiblement pendant longtemps ? Vos pensées font-elles la course dans votre tête comme si elles essayaient de s’échapper ? Est-ce que vous trouvez le temps long à rester assis sans bouger jusqu’à ce que les sensations apparaissent ? Ressentez-vous des sensations de brulures ou d’engourdissement par endroit ? Ces tendances révèlent très certainement votre état “pas-tout-à-fait-en-équilibre“ du moment. Mais c’est un super point de depart, parce que c’est ce qui se manifeste aujourd’hui. Et la meilleure que vous pouvez faire c’est de travailler avec ce qui est ici et maintenant.

Quand vous deviendrez plus à l’aise avec cette manière d’inspecter vos senstations, essayer d’étendre un peu cette pratique à votre vie. Essayez de voir si  certaines de ces sentations sont plus prégnantes jour après jour. Cela vous donnera une idée du dosha qui joue le role principal dans votre vie. Dans mon article sur les 20 Gunas, il y a une liste des sensations prédominantes pour chaque dosha. En travaillant de cette manière, vous serez capable de découvrir votre Vikrti ou état courant de (dés)équilibre. De cette information, vous pourrez choisir les activités, la nourriture, et peut-être les herbes qui vous aideront à réduire les excés de doshas.

 

ARTICLE DE VANESSA DANS LO

Conseils pour aborder la rentrée en pleine forme

 La rentrée, c’est avant tout un phénomène très français. Si vous fréquentez dans votre entourage quelques étrangers, vous ne manquerez pas d’entendre leurs réactions étonnées au regard de cette trêve de l’été. Mais il faut bien l’avouer, nous tous ici sommes complètement conditionnés par « la rentrée ». 

 C’est un fait qui a aussi une réalité « énergétique », ce qui ne veut pas dire grand-chose concrètement car nous avons tous notre notion de « l’énergie ». L’énergie, basiquement, c’est comment je me sens quand je me lève le matin, après le déjeuner ou dans la soirée, quand je suis avec cette personne ou en train de réaliser telle ou telle activité… Si je prends une seconde pour écouter ce que je ressens alors je sais ce dont j’ai besoin.

Alors que ressentons-nous à la rentrée ? Il se peut que nous nous sentions un peu moins légères ou enthousiastes que cet été, parfois même un peu anxieuses. Mais l’énergie est sous-jacente et c’est le moment de l’utiliser. Une envie de cocooning, de rythme plus réglé pointe son nez. La nature a environ un mois d’avance sur nos saisons officielles, et nous avec, humbles occupants de ce grand mouvement universel. Ce qui signifie qu’intérieurement nous sommes déjà en ce mois de septembre dans l’automne. Les transitions entre les saisons sont les moments les plus importants pour nous préparer à ces grands changements. Notre corps et notre esprit réclament certaines choses.

Que faire alors pour aborder l’automne dans les meilleures conditions ? 

 Rythme de vie Tout d’abord, réinstaller une « routine », non pas dans le sens ennuyeux qu’on lui donne parfois à tort, mais dans un sens de rythme plus régulier, générateur de puissance vitale. Pourquoi sentons-nous parfois que nous avons besoin de nous « remettre » de nos vacances ? Parce que nous avons des vies de plus en plus denses qui font que les vacances sont devenues nos seuls espaces de repos et de lâcher prise. Or les vacances doivent aussi remplir notre besoin de découverte et de nouveauté, de rythmes hachés et relâchés.

Conclusion : nous rentrons bien souvent fatigués. Alors pourquoi ne pas profiter de la rentrée pour véritablement s’offrir le luxe de se poser dans nos vies pour bénéficier du maximum d’énergie ? Installer un rythme plus ou moins régulier de lever/coucher et de repas, faire chaque jour une chose à la même heure…

Adapter sa nourriture, son sommeil et ses activités Choisissez des aliments et boissons chaudes, ainsi que tout ce qui va vous humidifier et vous enraciner. Évitez les glaçons, les aliments soufflés (pop corn), la junk food, trop de nourriture crue. La journée peut commencer avec une tasse d’eau chaude, additionnée d’un peu de gingembre et de curcuma en poudre, d’un jus de citron et d’un peu de miel. De la même manière qu’après avoir mangé il faut le temps de digérer, après l’été vient l’hiver et pour le corps aussi c’est le temps de se régénérer autour de bonnes nuits et de moments calmes. C’est le moment de s’offrir une activité qui nourrit toutes les couches de notre être en profondeur, yoga, dessin, natation, danse… à vous de choisir ! Le métabolisme et la vitalité chez une personne en bonne santé sont très forts en automne, saison du vent et du mouvement, profitons-en.

Prendre soin de soi Avec l’arrivée de l’automne la peau s’assèche. Commencez la journée par vous enduire d’huile, laissez poser quinze minutes puis prenez votre douche. L’huile de sésame est détoxifiante, équilibre le système nerveux et favorise la circulation. L’eau est un élément essentiel pour la femme, c’est le temps des longs bains chauds qui s’annonce. Privilégiez les moments de détente, les personnes qui nourrissent et offrez-vous chaque jour un moment de bonheur pour vous, rien que pour vous. Une proposition qui fait ses preuves : au réveil, dix minutes assise dans son lit les yeux fermés pour invoquer nos désirs les plus profonds pour cette journée qui arrive et laisser le vide se faire dans l’esprit… votre journée en sera transformée. Et avec, votre entrée dans l’automne. Welcome!

Tisane spéciale automne : Acheter des graines de fenouil, coriandre et cardamome. En écraser une cuillère à café de chaque que vous plongerez deux minutes dans de l’eau bouillante. Dégustez avec un peu de miel, de salvia ou de sirop d’érable…

 

ARTICLES DE GRAEME NORTHFIELD

Sur l’exploration des bandhas et le bas du dos.

Extraits d’un article publié dans le Yoga Australian Life Magazine, Numéro 10, 2004


EXPLORATION DES Bandhas

Mulabandha fournit la force de base de support et de stabilisation de la colonne vertébrale. Toute personne pratiquant le yoga ou une entreprise porteuse activités physiques peuvent bénéficier de savoir comment «mettre en marche». Graeme Northfield explique …

Ma propre interprétation et l’application de Mulabandha a eu un effet transformateur à la fois ma pratique du yoga Astanga et la vie quotidienne. Ayant eu des problèmes épinière et la douleur chronique au dos pour la plupart de ma vie, cela a été une révélation pour moi d’exploiter et d’appliquer la force en donnant des avantages qu’il offre.

Mulabandha n’est pas seulement pour les étudiants de yoga expérimentés. Ce n’est pas un ‘add-on’ à la pratique, il est l’un des blocs de construction pour établir sonores habitudes de déplacement de corps-esprit et est utile pour les débutants de commencer leur voyage sur la route d’une pratique long de la vie yoga.

Alors, quelle est Mulabandha? Comment utilisons-nous dans la pratique du yoga? Quels avantages le fait?

Mulabandha et autres bandhas font partie d’un groupe plus large appelé mudras, qui signifie «contrôle musculaire», «contrainte», «sceau» ou «verrou. Bandha signifie «lier» ou «lien». Le mot «lock» est particulièrement pertinente car «déverrouiller» la puissance de Mulabandha faut de la patience, de la pratique et la clarté d’esprit, mais le temps et les efforts seront récompensés en tant que votre pratique du yoga se développe au fil des ans.

Il ya beaucoup de bandhas et mudras, le plus utile dans la pratique des asanas et des activités quotidiennes est Mulabandha. Il ya une certaine confusion à propos de Mulabandha, en partie dû au fait que chaque système de yoga a une approche légèrement différente et aussi parce qu’il peut être difficile à définir et à appliquer.

Dans les textes de yoga, Mulabandha est généralement définie comme l’activation du périnée (la zone des tissus mous entre l’anus et les parties génitales) et se réfère souvent à la nature plus ésotérique de la commande des courants d’énergie à travers le corps. Cela peut être difficile à quantifier, nous allons donc examiner de plus près certaines applications physiques spécifiques et les avantages associés.

Il ya deux mudras qui sont étroitement liés à Mulabandha. Ils sont Ashwini mudra, activé par la contraction des muscles du sphincter de l’anus, et Vajroli mudra, activé par contracter l’urètre (similaire à l’action de l’arrêt de la circulation, à mi-parcours, au moment d’uriner).

Il est possible d’isoler et contrôler ces deux mudras et mulabandha séparément mais j’ai trouvé dans ma pratique des asanas et la vie quotidienne, qu’une contraction douce de tous les trois en même temps est le plus bénéfique. (En se concentrant sur une contraction des muscles du sphincter, tous trois peuvent être activés.) Cela conduit à un renforcement des muscles du bassin-de-chaussée et le diaphragme pelvien. Il s’agit de la première étape de Mulabandha.

A partir de là, la deuxième étape consiste en un dessin de l’abdomen inférieur en utilisant le muscle le plus interne de la paroi abdominale, l’abdomen transversale (AT), avec la partie inférieure des obliques.

Il existe quatre principaux muscles paroi abdominale. Les trois, l’abdomen transversale la plus interne et les obliques internes et externes, s’étendent à partir des hanches pour les nervures inférieures et forment un système de support en forme de ceinture pour la colonne vertébrale. Le quatrième, le droit de l’abdomen (RA) – connu comme le «six-pack’ s’étend verticalement dans le centre de l’abdomen.

Mon expérimentation avec Mulabandha m’a conduit à une troisième étape que je propose est nécessaire pour une stabilisation complète de la colonne vertébrale. Cette troisième étape est la contraction des muscles obliques supérieurs, qui se fait en tirant les côtes inférieures avant et dans le bas.

Il ya une certaine confusion au sujet de la différence entre Mulabandha et Uddiyana Bandha. Certaines personnes appellent le dessin du bas-ventre Uddiyana Bandha, ou une variation de Uddiyana Bandha.

Uddiyana Bandha est en fait une complète «aspirer» de l’abdomen inférieur et supérieur. Il s’agit d’un exercice effectué avant le travail des asanas et dans divers pranayama et aide à isoler l’abdomen transverse et en relâchant le droit de l’abdomen, ce qui est utile quand il s’agit de l’activation Mulabandha lors de votre pratique. Uddiyana Bandha développe élasticité et tonifie les muscles intercostaux et du diaphragme, ce qui améliore la respiration profonde thoracique.

Un autre bandha bien connu est Jalandhara Bandha ou verrouillage menton. Principalement appliquée pendant le pranayama, il s’agit d’appuyer sur le menton contre l’encoche supra-sternale.

Mulabandha peut être dénommé «principale force». Développer la force de base est un élément essentiel des fondements de la pratique du yoga et en tant que tel, il est important de donner du temps à cette avant de passer à asanas plus difficiles. Mulabandha doit être activé dans tous les mouvements: flexion vers l’avant et à l’arrière, torsions, des inversions et des bras soldes, etc Chacun de ces mouvements crée des défis différents pour maintenir la Mulabanda

Il n’est pas possible de tenir Mulabandha si vous respirez dans le ventre. Lorsque Mulabandha est activé, le TA et obliques mis au travail, l’appui des organes abdominaux et donnant un effet tonifiant, forçant le souffle pour ouvrir dans les côtés et l’arrière de la cage thoracique inférieure. Cela devient évident dans les exercices de Pont secondaires avancés qui suivent (en particulier la version de l’avant-bras).

Avec l’approfondissement de souffle, il ouvre les côtes supérieures. Il s’agit d’une technique difficile pour la plupart des gens qui sont habitués à «respiration du ventre». La partie postérieure des poumons est où la plupart des échanges gazeux se produit. C’est aussi dans cette zone de l’arrière où nous avons tendance à maintenir la tension et des sentiments qui sont difficiles à reconnaître. Ouverture du souffle dans le dos permet de créer un espace à vivre ces sentiments et commencer le processus de «lâcher prise». Respiration thoracique renforce et apaise le système nerveux, le renforcement du contrôle esprit / corps.

Mulabandha est l’un des éléments clés pour prévenir et soulager les maux de dos. L’activation des muscles du tronc donne à la terre ou contreventement pour soutenir la colonne vertébrale et se connecte également les jambes et les hanches à la partie supérieure du corps permettant une libre circulation de l’énergie et de force pour être transmis dans tout le corps.

L’abdomen est l’un des groupes musculaires où nous avons tendance à maintenir la tension sans le savoir. Grâce à la sensibilisation accrue, de la sensibilité et de contrôle, nous pouvons faire la différence entre inconscient activation et de relaxation contrôlée préhension et conscient. La quantité d’activation nécessaire dépend de la tâche à accomplir.

Pour découvrir tous les avantages du travail bandha, nous devons nous rappeler de prendre la sensibilisation et le contrôle du corps et de l’esprit qui est gagné sur le tapis de yoga dans notre vie quotidienne.

Enfin, l’importance de travailler avec une colonne vertébrale neutres en conjonction avec Mulabandha sera discuté dans un autre article.

 

 

EXPLORATION le bas du dos

Prendre conscience de – et de travailler avec – les courbes naturelles de la colonne vertébrale crée une base solide pour la pratique des asanas et la vie quotidienne, comme l’explique Graeme Northfield …

L’homme le plus fort du monde est iranien Hossein Rezazadeh. Aux Jeux Olympiques d’Athènes il propre et saccadé un record 263,5 kg de monde dessus de sa tête tout en préservant le bas du dos en raidissant sa colonne vertébrale dans ce qu’on appelle la position «naturelle» ou «neutre».

Pour ce faire, il a basculé ses hanches vers l’avant, a maintenu la longueur en bas du dos (ie ne le laissa pas rond) et a pris l’ascenseur dans les jambes.

La levée de l’équivalent de deux réfrigérateurs-congélateurs-dessus de votre tête, comme vous pouvez l’imaginer, met un stress extrême dans le dos. La plupart de nos corps ne sera jamais appelé à brandir cette quantité de poids – mais la technique de travailler avec la colonne vertébrale neutre n’est pas seulement pour les haltérophiles.

Chaque fois que nous pratiquons le yoga et aussi dans notre vie quotidienne – que ce soit pour faire du sport, en soulevant des sacs ou pendant la grossesse – contrainte importante est placée sur le bas du dos. Même une mauvaise posture, comme affalé en position assise, ajoute aux contraintes sur le dos. Si rien n’est fait, ces facteurs peuvent conduire à un affaiblissement des muscles du dos, la dégénérescence, la douleur et la mobilité réduite.

Le dicton, «une chaîne est aussi forte que son maillon le plus faible» est pertinente pour la colonne vertébrale. Dans certains cas, il peut y avoir une faiblesse d’une vertèbre à l’autre, dans d’autres, une faiblesse plus générale peut se produire sur plusieurs vertèbres.

Poses comme avant et en arrière coudes, genoux contre coffres et rebondissements moelle lieu le stress sur la colonne vertébrale. Si vous vous étirez pas correctement dans un virage vers l’avant, par exemple, le point faible de la colonne vertébrale va supporter le poids de la force, ce qui conduit à un affaiblissement supplémentaire des blessures.

Qu’est-ce haltérophiles comme Rezazadeh peut nous enseigner, c’est que cela peut être évité en engageant la colonne vertébrale neutre avant de passer à, et que nous détenons et de sortie, une pose.

Dans le yoga, beaucoup d’entre nous ont appris à aplatir le bas du dos avant d’entrer dans une pose. Toutefois, les recherches récemment publiées et ma propre expérience, me porte à croire que ce n’est pas un moyen idéal pour travailler et qu’il fait peut conduire à un affaiblissement de la colonne vertébrale, avec la perte de stabilisation.

La position neutre de la colonne vertébrale crée le maximum d’espace entre les vertèbres. Avec le développement de la force de base par Mulabandha travail (tirant vers le haut les muscles pelviens, en tirant dans le bas-ventre et en tirant dans les côtes inférieures), travail de la position neutre offre une plus grande force et la stabilité de la colonne vertébrale.

Mais quelle est la colonne vertébrale neutres?

Vous cherchez side-on à la colonne vertébrale, il ya plusieurs courbes naturelles. La base de la colonne vertébrale s’incurve légèrement sur pour commencer, avant de bifurquer vers l’intérieur au bas du dos (lombaires). La colonne vertébrale s’incurve ensuite à nouveau tandis qu’elle chemine vers le haut dans la partie supérieure du torse (région thoracique), et enfin les courbes de nouveau à l’aube du cou (cervicales) région.

Lorsque la colonne vertébrale s’incurve vers l’intérieur, il est appelé lordose, quand elle se courbe vers l’extérieur, il est appelé cyphose. Lorsque la colonne vertébrale est au repos et ne penchait ni en arrière, il est en lordose neutre – ou, comme on l’appelle communément, la position neutre.

Les cinq vertèbres de la colonne vertébrale sont les plus grandes en taille et soutenir le haut du corps. La forme et la disposition des vertèbres permettent de mouvement dans toutes les directions tout en facilitant l’absorption des chocs et une charge de compression.

Comme les courbes de la colonne vertébrale vers l’avant (flexion) ou vers l’arrière (extension), en particulier sous la charge, il devient moins stable et nécessite l’activation de groupes musculaires dans le dos, l’abdomen, les hanches et les jambes pour assurer la stabilité. L’activation musculaire nécessaire afin de maintenir la ‘direction de neutre « dépend de l’état de la colonne vertébrale de l’individu, l’asana, et la profondeur de l’étirement.

Pas tout le monde a une colonne vertébrale anatomiquement parfait. Une colonne vertébrale peut varier d’être hyper-cintrée (balancement arrière) pour avoir une perte complète de la courbe naturelle (arrondi vers l’extérieur). Le «sens de neutre», c’est être conscient de la position neutre, et de maintenir autant que possible, en particulier lorsque la colonne vertébrale est nécessaire de porter une charge, comme se pencher vers l’avant à partir de la position debout. Cela ne signifie pas la colonne vertébrale doit toujours rester en position neutre, par exemple, dans les mouvements passifs tels que pose de l’enfant.

En travaillant la direction de neutre et d’éviter les arrondis de la colonne vertébrale en particulier au début de la pose, nous pouvons isoler les groupes de muscles que nous réellement l’intention d’étendre et de renforcer, au lieu de l’arrondissement activement le bas du dos pour faire l’étirement.

Se penche en avant, comme Upavistha Konasana, sont un exemple classique. Lorsque la colonne vertébrale neutre est activé en premier, l’étirement peut être isolé dans les hanches et les ischio-jambiers. Arrondissement et le chargement du bas du dos afin de parvenir à cette posture est commun lorsque vous essayez trop dur pour atteindre ce qui est perçu comme le «but», perdant ainsi la sensibilité et la sensibilisation sur le chemin. Il est de plus grande valeur pour donner le focus sur les fondements et les travaux de préparation.

Il ya des milliers d’asanas et d’innombrables façons de se déplacer le corps. Yoga nous donne la plateforme pour explorer et de personnaliser qui postures à utiliser et comment les exécuter afin de retrouver et de maintenir l’équilibre et la santé.

En résumé:

Pas un exercice ou un programme de yoga convient à tout le monde. Pour les étudiants qui ont des douleurs ou blessures au dos, il est avantageux d’avoir une évaluation par un professionnel de la santé. Parfois, un programme individuel qui intègre une rétroaction régulière est nécessaire.

Prenez soin de réchauffer avant d’exercer ou de levage. Lors du levage, d’engager et maintenir la colonne vertébrale neutres. Laisser au moins une heure après le réveil avant de travailler énergiquement avec la colonne vertébrale. Prêter attention à adoucir le bas du dos pendant la relaxation. Pour une pratique de yoga équilibrée, il est recommandé de contre-posant – par exemple, faire un virage vers l’avant après retour flexion. Évitez avancé pose sans préparation correcte.

Soyez patient. N’en faites pas trop, résister à l’envie d’être objectif orienté. N’oubliez pas d’utiliser la prise de conscience et le contrôle gagné sur le tapis dans votre vie quotidienne – et pas seulement lors de la flexion et de levage, mais lorsque vous êtes assis, debout et de travail.

Développer une base solide à partir de la position neutre permet de passer de notre centre de conscience et de sensibilité et peut s’étendre à notre état émotionnel et psychologique. Prendre conscience de, et d’explorer la nature de l’effort et non-effort, l’activité et la réceptivité, hauts et des bas peut nous conduire à être fidèles à nous-mêmes et de vivre contentement dans nos vies.

 

 

 

 


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